Ellis Island et Liberty Island

4 07 2012

Aujourd’hui fût un grand jour, nous avons visité l’île du symbole le plus connu du monde : la Statue de la Liberté !!!

« Lady Liberty, come down and bleed on me » – Rancid

Attention, paragraphe grognon. Pour passer au monde merveilleux des USA, allez au paragraphe suivant.
Oui, ok, je ne peux pas m’empêcher d’être sarcastique, mais je suis français quoi ! Les USiens ne connaissent pas ça, le sarcasme. Comme le disait le Guide du Routard, ce sont de « grand enfants naïfs » et je pense de plus en plus que cette définition leur colle parfaitement. Après le patriotisme vomitif d’hier au mémorial du 11 septembre, v’là t’y pas qu’on nous sert de la Liberté à tout va aujourd’hui. C’est marrant comme la « réalité » de ce monde est perçue différemment d’un pays à l’autre. J’allais dire d’un continent à l’autre, mais les canadiens semblent plus proches de nos perceptions. Dernier grognement : les contrôles façon aéroport sous le soleil de plomb avant d’embarquer. 60 minutes pour monter sur un fucking ferry… Enfin. Bref. Heureusement que ce sont les vacances et que je ne suis pas chez moi. 😐

Posée sur tout un tas de trucs, elle atteint tout de même les 105 m de haut

Une fois sur place, pas grand chose à voir, mais beaucoup à apprendre. L’île est petite, plus petite que celle d’Alcatraz et outre un restau abordable, un petit parc et un drapeau, trône the statue of la Liberté. Dans tout le crincrin pro-USA qu’on entend, ce qui reste vrai, c’est que la statue était un symbole pour les nouveaux immigrants aux USA. Enfin un peu d’histoire sur ce continent, Spi content de l’audio-guide.

Petit poème de Emma Lazarus associée à la statue :

Donnez-moi vos pauvres, vos exténués
Qui en rangs serrés aspirent à vivre libres,
Le rebut de vos rivages surpeuplés
Envoyez-les moi, les déshérités, que la tempête m’apporte,
De ma lumière, j’éclaire la porte d’or !

Enfin, envoyez vos pauvres, pour peu qu’ils soient en bonne santé et qu’ils aient au moins 25$ en poche. Mais je retombe dans le sarcasme là, non ?

Notre nouveau trio : nous avons remplacé avantageusement Spi

Petite info, que je ne connaissais pas moi-même : l’île de la statue n’est pas Ellis Island, il y a deux îles distinctes. Ellis Island accueillait jusqu’en 1954 les « immigrés bas-de-gamme » et refoulait 2,5% des candidats pour raisons médicales ou légales. L’île s’appelait d’ailleurs The Island Of Hope ou The Island of Tears selon le sort. Voilà de quoi briller à une soirée Trivial Poursuite un soir d’hiver.

Repas sur Liberty Island (Légende alternative : « Mmmmmrrrrr, qu’on me dérange pas pendant que je mange » – Spi)

Sur Liberty Island, tout est permis, j’ai décidé de prendre un gobelet de Sprite de la taille de ma tête

Le hall d’entrée du musée de l’immigration : aux USA, tout est permis, mais toi tu rent’ pas, t’as des baskettes

++, Spi & co.
Photos : Jeff





New-York – Jour 1

3 07 2012

Hey !

Aujourd’hui, c’était notre premier jour de visite de la Grosse Pomme. Après un frugal petit déjeuner constitué de French Toast (bourrés de cannelles et qui n’avaient de « French » que le nom) et de confiture « Bonne Maman » (Spi a préféré tout miser sur une valeur sûre), nous voilà à nouveau dans ce bon vieux métro new-yorkais, direction Times Square.

Une petite ballade aux alentours nous permettra de découvrir l’ambiance du quartier. Personnellement, je reste sur ma première impression : c’est grand, ça grouille de monde, ça pue et c’est sale. Tous les charmes d’une grande ville, quoi !

Au passage, nous visitons le Toys’R Us local (ils ont quand même réussi à coller une grande roue à l’intérieur…) [NdLudie : magasin de bonbons « Wonka » à l’intérieur :)] et le magasin M&M’s. Nous rencontrons aussi tous types de gens. Nous nous ferons même aborder par un flic qui nous proposera de prendre une photo avec lui. Trop fort, non ?

A quelques pâté de maison, nous montons en haut du Rockefeller Center, « Top of the Rock ». Y’a pas à dire, mais 67 étages en 48 secondes, ça décoiffe [NdSpi : On s’est fait gratter le 13ème étage !] 🙂 Nous avons une vue imprenable sur tout New-York, et apercevons, tout au loin, la microscopique Statue de la Liberté.

Une fois en bas, nous commençons à réhabituer nos estomacs à la bonne (et saine) nourriture française grâce à l’un des nombreux Mac’Do du coin. HHHuuuuummmmm !

L’après midi, nous partons visiter Ground Zero (le World Trade Center où ce qu’il en reste). Hélas, pas grand chose à voir à part les nouvelles tours en construction et le musée du 9/11, nécessairement patriotique, au plus grand plaisir de Spi.

Non loin de là, nous allons jusqu’au Financial District pour voir le New-York Stock Exchange et Wall Street. L’endroit grouille de policiers et de touristes, la visite est finalement assez rapide.

Avant de rentrer, nous allons voir « Brave » (« Rebelle » chez vous) dans un cinéma de Broadway. La place atteint le prix record de 17$ (en 3D quand même, mais à ce prix là nous nous attendions à des dorures en or et à des vahinnées). Bien que le film soit sympa, la salle est assez inconfortable et Spi se plaindra de maintes spécifications techniques que seul lui et le projectionniste peuvent comprendre.

Voilà, demain nous irons nous assurer que la Lady Liberté soit bien plus grande que quelques millimètres. En attendant, bonne soirées à toutes et à tous et à bientôt !

Jeff & Co





Niouyaurque

2 07 2012

Yop les enfants. Nous voici fraîchement débarqués dans la grosse pomme tels des vers avides de sa pulpe. Enfin, quand je dit « fraîchement », c’est une image car on a atteint notre nouveau record avec 100°F. On bout. Moi la chaleur j’aime pas cha.

Note de Jeff : A 100°, on bout… Ca fait quand même du 37,8° en francs français… euh, degrés Celcius

Après avoir débarqué nos affaires à Efuru, nous sommes allés rendre la ford en plein centre ville. L’une des rues (Lexington je crois) était convertie en grand marché pas forcément très appétissant (d’ailleurs on nous vante la propreté des américains. Haha, je ris). Nous sommes passés devant l’Empire State Building, l’occasion de se remémorer MIB 3 ou encore l’Apprenti Sorcier et tous ces films qui ont intégré l’ex-plus haute tour de la ville.

L’empire State Building.

Après un smoothie qui n’en est pas un chez Starbuck, direction Grand Central Station, une gare célèbre elle aussi. Je m’en souviens pour sa présence récente dans Madagascar et le jeu Crysis 2.

L’intérieur de Grand Central Station, ça vous rappelle quelque chose ?

Ensuite, viens l’inévitable moment de choisir sa carte de transport MTBA. Comme d’hab, quand on sait, c’est facile : 29$ = 7 jours de metro + bus. Nickel. L. et Jeff se feront aider par un sataniste déloqueté.

En bonus, une photo du tram des profondeurs.

Nous voici rentrés. Il fait chaud.

++, Spi & co.

Note de Jeff : Ayé, ayé, j’ai conduit dans New-York et je suis encore vivant ! A première vue, c’est grand, c’est moche, ça pue et ça grouille de partout 🙂
Maintenant, on a une semaine pour confirmer ça, alors a demain pour la suite de nos aventures !

Edit de Spi du 02/07/2012 : Personne n’aura relevé (bande d’incultes ;)), mais il ne s’agissait pas se l’Empire State Building mais du Chrysler Building. Il est sans doute présent dans les films parce qu’il a plus de caractères. Aujourd’hui, on a fait le Rockfeller Center, on vous mettra des photos.





Boston

1 07 2012

Chaloute.

Ce matin, le petit déjeuner du motel nous a paru bien fade une fois encore. Où sont les muffins frais, les crêpes au sirop d’érable… ? Où sont les muses qui nous mettent dans la bouche des pancakes dorés avec amour ? Ah non, ça on a jamais eu…

Bien, partons pour Boston, motivés car il faut se farcir 2 miles jusqu’à la gare pour aller dans le centre. Facile, pas d’embûche. 1h plus tard nous y sommes. En sortant de la gare de North Station, nous découvrons la magnifique ville de Boston Massachusetts :

Beautiful Boston

En ville, nous avons juste à suivre une ligne rouge pour visiter, ce qui est infiniment mieux qu’une ligne verte (riez maintenant), vous en conviendrez. On traverse la vieille ville, quelques buildings pour finalement manger dans le parc par 32°C. Alors que le couple se complait à acheter un fort conventionnel sandwich Subway, tel un foufou unleashed je tente un menu sushis. Et bien j’ai survécu. 🙂

Ensuite, direction Harvard pour s’imprégner de l’ambiance studieuse des lieux. Mais… rien. 🙂 Ca ne nous empêchera pas de savourer un des meilleurs smouthies de la planète chez J.P. Licks. Je vous conseille le fraise banane à l’occasion 😉

Enfin, retour à la base via le musée des sciences. On y découvre une fontaine à eau et on nous explique que si Pluton a été déclassée, c’est à cause de son axe différent et trop éliptique. Tsss, même dans l’univers on a pas le droit d’être différent. Bizarrement, aucun mnémonite dans le coin. Haha ! Je détiens la science toute puissante ! Enfin, celui-là, on a pas essayé de le convaincre :

Alors, un avortement, c’est un petit tuyau qui fait « splouirt ».

Retour en train, on discute animaux morts et on passe derrière un clochard. Après avoir pouffé de rire à un moment il nous laisse passer devant et dit soit : « Je regarde YouTube », soit « je vais vous regarder aussi ». Il a cru qu’on se moquait de lui. Pff… Bon, ok, c’était vrai. L. et Jeff sont partis chercher de la bouffe et sont revenus sans le SDF. Bon point.

++

Spi & co.





Québec Portland – Les photos manquantes

30 06 2012

Hello !

Chose promise, chose due, les quelques photos où nous n’avons pas l’air ridicule (du tout…) :

A Québec, avant hier, notez l’étrange ressemblance du gars avec Tom Cruise (celui à gauche 😉 )

« Une nouvelle pensée cosmique vers un nouvel age réminiscent »

Devant les bureaux de Ubisoft, toujours à Québec :

Devinez où est Ludivine !

Quelque part dans le Maine :

Spider cochon, spider cochon… Sur la route entre Québec et Portland, côté USA…

Juste avant d’arriver à Portland :

Les supermarchés américains sont toujours sources d’émerveillement pour nous, pauvres français…

Dans les jardins de l’hôtel de Portland :

Ce soir là, on aura eu droit à un « Hey guys, beer and banana ? Nice combo ! »

Voilà pour ce soir !

Bonne nuit,

Jeff & Co





Portland – Boston via Salem

30 06 2012

Aujourd’hui devait être notre journée de repos. Raté. Levés à 9h tout de même, nous devons joindre notre dernière étape avant NY : Boston Massachusetts (v’là l’orthographe de l’Etat…).

Le Best Western machin où nous sommes restés nous a offert un petit déjeuner allégé en… en petit déjeuner. J’ai redécouvert que je déteste le Sunny Daylight et qu’on peut arriver à faire des muffins dont l’unique qualité est de gonfler et de remplir l’estomac. La chambre en revanche était nickel. Il y avait même une petite loupiotte infrarouge pour vous réchauffer en sortant de la douche. Pas trop besoin, mais je me suis senti un peu comme un poulet en train de rôtir. C’était cool (cinq minutes). Ting !

Oui messieurs dames, c’est une salade !

Non messieurs dames, ce n’est pas une bière. Ou alors si s’en est une, elle est sans alcool. Ou alors très peu. Enfin, à voir la tête de Jeff, c’est difficile à prouver, je sais.

En route, arrêt à Salem. L’Office de Tourisme nous montre un petit film sur la ville. L’histoire des sorcières est passée au second plan. Ils n’assument pas vraiment : « Les premiers pélerins se sont montrés intolérants, mais à leur décharge, ils croyaient vraiment que ces femmes étaient des sorcières. » C’est un peu du bull shit, mais soit. On visite un musée qui n’a d’attrayant que la clim et on va faire un petit tour en ville. Celle-ci assume déjà plus son côté démoniaque et en joue pas trop mal. On en connait au moins une qui se serait sans doute faite plaisir dans le rayon statuettes. 😉

A défaut de sorcières, des petites tombes qui datent de fin 1800.  A l’époque, les gens comprenaient vraiment ce que « espérance » de vie signifiait.

Ensuite, reprise de la route, nous sommes arrivés dans notre motel Red Roof. Wifi, piscine, et surtout lavomatic. Que va-t-il advenir de notre linge ? Vous le saurez au prochain épisode.

PS : Ah, Simon, j’ai ton insigne !





Québec Portland

29 06 2012

Salut tout le monde !

Aujourd’hui, nous sommes retournés aux Etats-Unis. Entre  6 et 7 heures de route, donc pas grand chose à raconter. Petit moment stressant, le passage de la douane : pendant qu’un douanier nous pose toutes sortes de questions, deux autres ouvrent coffre, portes, valises et farfouillent à la recherche de substances ou marchandises illicites. Finalement, nous sommes autorisés à entrer sur le sol américain. Ouf !

Nous créchons dans la banlieue de Portland, dans le Maine, patrie de Stephen King (on lui passera le bonjour si on le croise). Après un petit détour par le Walmart du coin, nous prenons possession de nos chambres et mangeons dans le jardin. Le temps est ensoleillé et la température agréable, ça nous change de Québec 🙂

NB : J’avais quelques photos à mettre en ligne, mais la connexion étant comparable à une tortue asthmatique, je remets ça à demain…

Jeff & Co

 








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